Parliament Woes

En une belle première semaine en février, le parlement européen s’est réuni. Economie, le budget de 2014, les violences sociales de la saint Sylvestre, les crimes en Syrie, les droits des femmes,la longue petite disparition de Schengen. Les débats sont parfois ennuyants, comme celui concernant la fermeture des frontières et le problème que cause la dégradation des accords Schengen. Tout est dit alors que rien n’est prononcé. Cela nous laisse penser, nous les citoyens de l’Europe, qu’est-ce qui se passe à Bruxelles, de même à Strasbourg, en Grèce aux frontières de l’Union ou à Londres, où les cris du gouvernement britannique continuent à réclamer un Brexit? Est-ce “réclamer” le bon mot? Est-ce la bonne chose à faire?

Il y a quelques jours maintenant, le sommet européen, en session à Bruxelles, s’est fait retentir dans le monde entier. Les discussions prolongées jusqu’au petit matin, le “deal” que Cameron a réussi à décrocher… des paroles fortes avec Junker et Tusk.

Certains disent depuis des mois que l’Europe est en pleine crise, une sorte de sens unique et d’impasse. La crise des réfugiés a maintenant crée un blocage au sein des institutions et, par conséquent, personne ne s’entend avec personne. A part les libéraux, les gauches et la droite centriste veulent de l’action, action pour aider les réfugiés et les migrants mais pas seulement. Le cas est pareil pour l’économie lente vu le chômage des vieux et des jeunes ainsi que les problèmes de déficit et de dette. L’Espagne se voit vider de ses jeunes chaque année. La Grèce aussi: un grand nombre de jeunes vont d’ailleurs dans d’autres universités européennes pour poursuivre leurs études. Si une bonne chose en sort, c’est la mobilité des jeunes à travers, entre autre, ERASMUS+. Il y a aussi le problème social. la société, en général, est devenue plus violente, une explication probable pour la montée des extrêmes droites comme en Pologne par exemple.

Cette “mode” ne commence pas à partir de  la Saint Sylvestre et des violences à Cologne, ni même de l’initiative de donner des cours dictant comment traiter une femme en Occident, C’est la société, au sein même de la politique aussi. En ce qui concerne le parlement européen, cela se voit à travers certaines paroles, ambiance des débats et les tons de voix. Le MEP belge Guy Verhofstadt s’est fâché souvent avec les extrêmes droites que cela soit Marine Le Pen (FR) ou Nick Farage (R-U). Un scénario typique dans un drame de fiction se produit dans un hémicycle, celui qu’est visité par de nombreuses personalités, d’immenses groupes de citoyens et de touristes provenant des quatres coins du monde. À Strasbourg, ce spectacle est donc en pleine vue publique pendant la durée des sessions plénières.

En octobre 2015, les conférences, pendant les Etats généraux du christianisme organisés par l’hebdomadaire catholique La Vie, ont inclus une sur la montée des droites. Une question posée par le public tournait autour de la violence sociale: la grandeur, la glorification de cet élément dans notre société: dans le sport, à l’école, dans la rue, à la télé, dans la politique.

Tout cela nous ramène à “l’Europe a-t-elle encore une âme, une force pour continuer? Elle est bloquée, certes, mais pour combien de temps? Par exemple, les histoires avec le Royaume-Uni et le Brexit ne semblent pas s’atténuer à présent. A revoir cette plainte britannique le 23 juin. Surtout, à revoir à partir de cette semaine, où la session plénière battra de son plein fouet à Strasbourg.

 

Le MEP Guy Verhofstadt lors de la dernière session plénière à Strasbourg en février. Lien via la page Facebook officiel du MEP. Il y aussi d’autres vidéos de ses prises de paroles.

 

 

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