Women’s Rights and Disability: Much Needed Visibility

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The following is an article I once wrote in French at the request of a college acquaintance. I never found out if it got published or not but the current political era we live in has pushed my feminism to new levels. The women’s marches in January and February, for example, are part of the fight to get politics, politicians, society and those around us to take up the mantle left squandered somewhere in the 1980’s and shout  some more for the causes dear to us.

I had begged some of my friends, who went to write but we’re all young, so between papers, MA thesis and internship searches (which, in my case, is looking like a complete failure), no one’s had the time to write anything about said marches. Given that since 2016, the entire world sees itself flooded with elections and referendums (is it just me or did every country decide to hold a set of those, last year and this year?), it’s time we questioned ourselves on the role we, as citizens, play in the national and world societies and communities: human rights, such as the fight against political and economic corruption, because it exists on every continent; women’s rights, which still have a long way to go, as a recent Opinion article of the New York Times pointed out; and the challenges posed by narcissists, who don’t know any better. So I give you all in French an article, with scientific research, about the violence, which affects disabled women daily; a personal testimonial to disabled women.

“Laissez-moi conter un fait: une femme rencontre un homme et pendant un temps c’est l’effet « lune-de-miel ». Gentillesse, respect, amour jusqu’au jour où il devient agressif, abusif. Le silence règne pendant longtemps avant qu’elle en dise un mot à un proche. Compassion ou pas? Les réactions sont aussi variées que les caractères et les expériences. Cependant il y manque un détail: elle est handicapée.

D’après la Commission du Droit des Femmes de l’ONU en 2007, 80% de femmes handicapées sont victimes d’abus physiques, verbaux et sexuels, souvent, et des fois, violents. Trop souvent, les agresseurs sont des membres de la famille: le mari, le compagnon, les parents, la fratrie. 1

En effet, ceci montre une statistique assez surprenante. Comme le dit Maudy Piot, psychologue malvoyante et présidente de l’association « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir », dans un interview avec Madame Figaro, « C’est triste à dire mais c’est moins passionnant qu’un chat écrasé à un carrefour. En plus, les gens ne nous croient pas. »2 Histoires incroyables? Pourtant ce n’est pas rare…

Qu’est-ce qui se passe? Tout d’abord, comme pour toute femme dans ce cas, ce sont des commentaires sur le profil et puis sur l’handicap. Ils font place aux insultes, dont il y a une variété. Ce pourrait aussi être des actions: dans certaines circonstances, les personnes croient aider l’handicapée alors que pour cette dernière, ce n’est pas le cas. Puis, protestation ou pas, « l’agresseur » touche le corps. À partir de là, l’abus devient physique, l’harcèlement devient le viol ou l’agression physique et sexuelle. Il ne faut pas oublier que la femme qui est handicapée physiquement a plus de choix de manœuvre que la femme qui a un handicap mental, tout pour la simple raison qu’elle comprend ce qui se passe et essaye de se sortir de la situation. Pour plus de renseignement, le court métrage « Violences du silence » raconte huit histoires de femmes handicapées, victimes de violences.3

L’association « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir » a pour mission de « lutter contre la double discrimination qu’entraîne le fait d’être femme et handicapée. »4 Son 7ème forum national le 15 octobre 2015 se centrait sur le thème « Violences du genre, violences du handicap » à travers des conférences et tables-rondes. Selon l’association, 4 femmes handicapées sur 5  sont victimes de violences pareilles.5

Vous ne vous étiez peut-être rendu compte mais il se pourrait que vous connaissiez plus de personnes handicapées que vous ne le pensez. L’essentiel est que ces personnes reçoivent un soutien dans leurs vies, que cela soit physique et émotionnel ou moral.  Les femmes ont particulièrement besoin de ce soutien : Il n’est pas facile pour une femme de s’imposer au sein de la société, et encore moins quand celle-ci est atteinte d’un handicap. Ce soutien consiste en une ouverture d’esprit et de lutte contre toute insulte ou violence.

La Maison des personnes handicapées (MDPH) 6 constitue un type de soutien: avec un bureau et administration dans chaque département en France, la MDPH a pour objectif de s’occuper de ceux qui détiennent une carte d’handicapé. Tout citoyen handicapé en France a droit à une allocation mais pas uniquement. Les services de la MDPH servent aussi à apporter du soutien aux personnes handicapées, pour toute situation et surtout en situation de violence et de harcèlement.  Le problème par contre, est celui d’application d’une loi. La loi « handicap » dite la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées »7 avait été appliqué mais les axes qui sont traités ne spécifient pas de violences spécifiques. Cela dit, l’association « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir » ont un service d’accompagnement qui est joignable à partir du numéro d’urgence 01 40 47 06 06 si jamais il y a un besoin au sein d’une atmosphère ou situation tendue et violente.8 En effet, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.

Mais laissez-moi vous conter ceci: une jeune fille handicapée avec hémiplégie part en vacances avec la famille de son oncle et après quelques jours d’un essai de dominance par la tante, explosion contre la jeune fille qui n’a pas pu tenir le coup sous la  dépendance de quelqu’un; un abus verbal contre elle provenant des adultes… abus verbal presque devenu abus physique. Cette jeune, qu’a-t-elle fait? Elle en a parlé à ses parents, parents qui, heureusement pour elle, ont cru à l’histoire et qui ont toujours élevé leur fille comme personne normale et l’ont poussée à une certaine grande indépendance.  Cette jeune fille en garde un mauvais souvenir et des émotions fortes et a essayé de mettre tout à l’écrit… épreuve assez difficile car très confuse.  Le but de cette histoire est de montrer que, même avec ce soutien de certains, les conséquences sont difficiles; c’est une atteinte à notre cœur, à notre caractère et confiance en soi, et à notre personne. S’il y a une femme qui voit plus que son physique dans un miroir le matin, c’est la femme handicapée. Soutenons-la et aidons-la.”

Notes:

1. l’article tiré de Madame Figaro : Bertaux, Mylène ; « Les femmes handicapées sont très souvent victimes de sévice » ; 16 octobre 2015 ; Madame Figaro en ligne.

  1. Idem
  2. http://www.terrafemina.com/article/un-film-glacant-denonce-les-violences- faites-aux-femmes-handicapees_a292629/1
  3. http://fdfa.fr/association/notre-vision-nos-missions/
  4. http://fdfa.fr/forum-2015-violences-de-genre-violences-du-handicap/
  5. http://www.mdph.fr
  6. http://informations.handicap.fr/decret-loi-fevrier-2005.php
  7. l’article tiré de Madame Figaro: Bertaux, Mylène ; « Les femmes handicapées sont très souvent victimes de sévice » ; 16 octobre 2015 ; Madame Figaro en ligne.

Sources:

http://madame.lefigaro.fr/societe/le-chiffre-de-la-honte-4-femmes-handicapees-sur-5-victimes-de-violence-161015-98951

 http://fdfa.fr/association/notre-vision-nos-missions/

http://fdfa.fr/forum-2015-violences-de-genre-violences-du-handicap/

http://informations.handicap.fr/decret-loi-fevrier-2005.php

http://www.mdph.fr

http://www.terrafemina.com/article/un-film-glacant-denonce-les-violences-faites-aux-femmes-handicapees_a292629/1

 

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